Des séjours qui finissent par se ressembler, parce que la douleur s’installe, que les murs sont blancs, et que le temps semble s’étirer entre perfusions, anesthésies et silences. Et avec cette répétition, il y a aussi quelque chose qu’on oublie de nommer : les odeurs.
Et un jour, pour la faire taire, j’ai remis un peu de parfum.
Un geste simple. Un geste doux.
Et j’ai ressenti quelque chose.
Une reconnexion. À moi, à mon corps, à ce que j’aimais. Une manière de dire : j