Le froid pour soulager l'endométriose ?
- Fleur T

- il y a 6 heures
- 3 min de lecture

Quand on vit avec l’endométriose, on cherche souvent des moyens de soulager la douleur, surtout lorsque les solutions habituelles ne sont plus adaptées à certaines situations.
Le froid fait partie de ces pistes dont on parle de plus en plus : poches de glace, cryothérapie locale, bains dérivatifs. Certaines femmes y trouvent un soulagement, d’autres non.
L’idée ici n’est pas de présenter le froid comme une solution miracle, mais de partager mon expérience, simplement : dans quels contextes je l’ai utilisé, comment, et ce que j’en retiens aujourd’hui.
Quand le froid devient une option pour soulager la douleur de l'endométriose

Quand on vit avec une douleur chronique, on apprend à bien connaître son corps. Certaines choses fonctionnent pour soulager la douleur de l'endométriose à certains moments, puis plus du tout à d’autres. Et parfois, ce n’est pas la douleur qui change, mais le contexte.
En période de forte chaleur ou de canicule, une bouillotte devient difficile, voire impossible. Le froid peut alors devenir une option à envisager.
Utilisé depuis longtemps en médecine comme geste de récupération et de soulagement, notamment en post-opératoire, en traumatologie ou en kinésithérapie, le froid peut aider à rendre certaines douleurs plus supportables dans des situations bien précises.
Cryothérapie pour soulager les douleurs de l'endométriose : de quoi parle-t-on exactement ?

La cryothérapie, au sens large, désigne simplement l’application de froid dans un objectif antalgique. Cela peut être très simple : poches de glace, compresses froides, froid appliqué localement sur une zone douloureuse.
Ce type d’application est utilisé à l’hôpital, mais aussi à domicile, parfois sur avis médical, parfois parce que la personne connaît déjà l’effet du froid sur sa douleur.
Lors d’une hospitalisation après une complication post-opératoire, j’ai souffert de douleurs très aiguës. Les traitements avaient atteint leurs limites.Les poches de glace ont été l’un des rares moyens qui m’ont réellement soulagée, et qui m’ont permis de tenir plusieurs jours avec des douleurs très intenses.
Cette expérience a ancré chez moi l’idée que le froid pouvait avoir une place dans la gestion de certaines douleurs.
Pourquoi utiliser le froid au niveau de la zone périnéale ?
La zone périnéale est une zone très richement innervée et vascularisée. L’application de froid à cet endroit peut avoir un impact plus global sur le corps, au-delà de la zone elle-même.
Certaines femmes utilisent la cryothérapie périnéale pour soulager différents inconforts, notamment :
les douleurs pelviennes (syndrome prémenstruel, endométriose, douleurs vulvaires),
les bouffées de chaleur ou sensations de chaleur interne,
certains inconforts liés au transit,
ou des troubles du sommeil.
Il ne s’agit pas d’un traitement médical, mais d’une approche complémentaire. Un avis médical est indispensable avant toute utilisation.
Comment j’ai utilisé le froid chez moi, et ce que j’ai testé
Avant de m’intéresser aux dispositifs spécifiques, j’ai d’abord utilisé le froid de la manière la plus simple
possible : des poches de glace, appliquées là où la douleur était présente.
Je les utilisais notamment :
sur le bas du ventre,
sur le bas du dos.

C’est plus tard que je me suis intéressée à la cryothérapie périnéale et aux bains dérivatifs. Il existe aujourd’hui plusieurs dispositifs de cryothérapie périnéale sur le marché. J’en ai testé quelques-uns.
On peut en trouver auprès de différentes marques et les coffrets contiennent généralement :
des poches de froid adaptées à la zone périnéale,
une protection textile.
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Au-delà de l’aspect pratique, j’ai aussi apprécié l’attention portée à l’esthétique. Cela peut sembler secondaire, mais quand on vit déjà avec une maladie chronique, ces détails comptent aussi.
Ce que j’en retiens aujourd’hui
Le froid n’est ni une solution miracle, ni une réponse universelle.
Il peut être un outil ponctuel, utile dans certains contextes - notamment quand la chaleur n’est plus envisageable - et inutile dans d’autres.
Les ressentis varient beaucoup d’une personne à l’autre. Comme souvent avec l’endométriose, il n’y a pas de réponse universelle.
L’essentiel reste d’écouter son corps, d’y aller progressivement, et de ne jamais se lancer sans avis médical.
Repères et sources
Données générales de physiologie de la douleur et de la thermorégulation
Recommandations générales sur la prise en charge de la douleur (HAS, ESHRE)
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Sympa pr certaine mes moi avec ma thromboqe cerabrale des non apres jai vu kila des pocheq de froid a voir où essayer